Articles
1-10
Evangelia MIMIDOU (Univ. d’Athènes, Grèce), “In looks you resemble exactly one of the daughters of Cadmus” (Euripides, Bacchae, 917). The Disguise of Pentheus in Bacchae and in “Visual Elements”
Résumé
Auteur(s) : Evangelia MIMIDOU (Univ. d’Athènes, Grèce)
Titre : “In looks you resemble exactly one of the daughters of Cadmus” (Euripides, Bacchae, 917). The Disguise of Pentheus in Bacchae and in “Visual Elements”
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 1-10
Résumé :
Dans les Bacchantes, Dionysos fait référence à la nécessité de déguiser Penthée en femme afin d’être en mesure de s’approcher du territoire des Ménades sans être remarqué. En particulier, le dieu le pousse à porter un long vêtement de lin et une peau de faon ainsi qu’à tenir un thyrse. En plus, ses cheveux doivent être féminins aussi, c’est-à-dire consister en une longue tresse et une coiffe. Parmi les éléments vestimentaires mentionnés ci-dessus, la coiffe a été identifiée sur un vase peint attique et le long vêtement de Penthée sur deux autres « éléments visuels » (un vase peint sub-italien et un ciste de bronze de Préneste). Après un examen complet, le résultat qui est apparu est que le type iconographique qui prédomine pour la tenue de Penthée dans les peintures de vase de l’époque classique et dans les œuvres des périodes hellénistique et romaine est le suivant : le jeune homme avec la chlamyde (manteau court).
Abstract:
In the drama Bacchae, Dionysus refers to the need for Pentheus to disguise himself as a woman in order to approach the area of Maenads, without being noticed. In particular, god urges him to wear a long linen garment and a fawn-skin, and to carry a thyrsus. In addition, his hair needs to be worn in a feminine style, that is, in a long plait with a headdress. Of the above mentioned dress design elements, the headdress has been identified on an Attic vase-painting and the long garment of Pentheus in two other « visual elements » (a sub-Italian vase-painting and a bronze cista from Praeneste). After thorough examination, the conclusion was that the iconographic type that predominates for the attire of Pentheus in vase-paintings of Classical Era and in works of art from the Hellenistic and Roman Period was this: The young man with the chlamys (short mantle).
11-27
Gaëlle RIOUAL (Univ. Laval, Québec, Canada), Pourquoi Hespéros ? Considérations sur les vers 7 à 17 de l’Hymne à Déméter de Callimaque
Résumé
Auteur(s) : Gaëlle RIOUAL (Univ. Laval, Québec, Canada)
Titre : Pourquoi Hespéros ? Considérations sur les vers 7 à 17 de l’Hymne à Déméter de Callimaque
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 11-27
Résumé :
Callimaque est le seul auteur de la littérature ancienne à faire d’Hespéros l’hôte de Déméter lors de sa quête à la recherche de sa fille enlevée, ce qui représente un rôle très important pour une divinité aussi mineure. Cette intervention inusitée fait visiblement allusion à un élément extérieur au poème, mais lequel ? Une pratique rituelle peu connue ? Une allusion littéraire à une œuvre perdue ? En fait, cet article cherche à démontrer que, dans ce bref passage, Callimaque a habilement manipulé la tradition pour conduire la déesse jusqu’en Libye, terre natale du poète, et pour lier son destin avec celui de la dynastie lagide.
Abstract:
Callimachus is the only author of ancient literature to make Hesperos Demeter’s host during Demeter’s search for her kidnapped daughter, and this represents an important role for such a minor deity. This unusual intervention is obviously referring to an element external to the poem, but which one? A little known ritual? A literary allusion to a lost work? This article seeks to demonstrate that, in fact, Callimachus, in this brief passage, had skilfully manipulated the tradition to lead the goddess to Libya, the birthplace of the poet, and to link her fate with that of the Ptolemaic dynasty.
29-43
Paola GAGLIARDI (Potenza, Italie), Il gioco complesso dei modelli: l’ecl. 10 di Virgilio tra Teocrito e Gallo
Résumé
Auteur(s) : Paola GAGLIARDI (Potenza, Italie)
Titre : Il gioco complesso dei modelli: l’ecl. 10 di Virgilio tra Teocrito e Gallo
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 29-43
Résumé :
La struttura dell’ecl. 10 di Virgilio appare chiaramente e volutamente basata sui suoi due modelli, la bucolica teocritea e l’elegia galliana: ponendoli continuamente a confronto e richiamandole con allusioni e citazioni, il poeta riflette sul senso della poesia e sul suo rapporto con il lettore.
Abstract:
The structure of Virgil’s ecl. 10 is openly and purposely founded on its two models, Theocritean bucolic and Gallan elegy; constantly comparing them and referring to them with allusions and quotations, the author reflects on the sense of poetry and on its relationship with the reader.
45-68
Anne-Marie LEWIS (York Univ., Toronto, Canada), Astronomical Evidence in Tristia I, 3 for the Date of Ovid’s Departure into Exile
Résumé
Auteur(s) : Anne-Marie LEWIS (York Univ., Toronto, Canada)
Titre : Astronomical Evidence in Tristia I, 3 for the Date of Ovid’s Departure into Exile
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 45-68
Résumé :
Les références astronomiques dans Tristia I, 3 ne sont pas seulement poétiques, mais aussi chronologiques et elles fournissent la preuve qu’Ovide est parti en exil en 7 et non en 8 ap. J.-C. comme on le croit généralement. Une date spécifique de départ (16 décembre 7 ap. J.-C.) est proposée. Cette date est en accord avec toutes les autres références chronologiques dans les poèmes d’exil d’Ovide et plaide en faveur d’un motif politique pour la relegatio d’Ovide.
Abstract:
The astronomical references in Tristia I, 3 are not only poetic but also chronological, and they provide evidence that Ovid departed into exile in AD 7 and not in AD 8, as is commonly believed. A specific date of departure (16 December AD 7) is proposed. This date is consistent with all other chronological references in Ovid’s poems written in exile and is supportive of a political motivation for Ovid’s relegatio.
69-90
Ana-Isabel MAGALLÓN GARCÍA (Univ. de Zaragoza, Espagne), El gramático Pompeyo y el legado sintáctico de Servio
Résumé
Auteur(s) : Ana-Isabel MAGALLÓN GARCÍA (Univ. de Zaragoza, Espagne)
Titre : El gramático Pompeyo y el legado sintáctico de Servio
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 69-90
Resumen :
El Comentarium artis Donati escrito por el gramático Pompeyo es el tratado que con mayor fidelidad recoge la doctrina de Servio en materia de sintaxis, especialmente en lo concerniente a la regencia nominal y verbal. Sin embargo, un examen detenido de los textos permiten valorar la aportación personal de Pompeyo en el uso de ciertos términos metalinügüsticos comunes, tales como elocutio, conexio, regere, así como un mayor detenimiento en la descripción del octavus casus.
Abstract:
The Commentarium artis Donati by the African author Pompeius Maurus is the treatise that most accurately reflects Servius’ doctrine on the matter of syntax, especially regarding nominal and verbal regency. His personal vision of metalinguistic terms, such as elocutio, conexio and regere, together with his treatment of octavus casus, are the most revealing examples of this legacy.
91-109
Yann BERTHELET (Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France), Expiation, par Rome, de prodiges survenus dans des cités alliées du nomen Latinum ou des cités alliées italiennes non-latines
Résumé
Auteur(s) : Yann BERTHELET (Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France)
Titre : Expiation, par Rome, de prodiges survenus dans des cités alliées du nomen Latinum ou des cités alliées italiennes non-latines
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 91-109
Résumé :
Cette étude est construite en contrepoint de l’article de M. Christopher J. Dart, « The Address of Italian Portents by Rome and the Ager publicus ». Le refus des autorités romaines de prendre en charge, en 169 av. J.-C., le prodige survenu dans la colonie latine de Frégelles ne doit pas être compris comme l’application d’une prétendue règle juridique préexistante, mais comme un avertissement adressé aux Frégellans, diplomatiquement maquillé derrière un prétexte juridique. La démonstration d’une telle interprétation nécessite de revenir sur les expressions « ager Romanus » et « ager peregrinus », souvent employées par M. Christopher J. Dart, afin de justifier leur évacuation du débat ; de repréciser le statut de certaines cités qu’il évoque ; de prouver que la plupart des prodiges des cités alliées latines et italiennes ne peuvent pas s’être produits in agro publico populi Romani ; de rappeler le contexte socio-économique et politique du refus de prise en charge du prodige frégellan.
Abstract:
This study is designed as a counterpoint to M. Christopher J. Dart’s article, « The Address of Italian Portents by Rome and the Ager publicus« . The refusal of Roman authorities, in 169 B.C., to heed the portent occurring in the Latin colony Fregellae should not be understood as the observation of a supposed pre-existing juridical rule but as a warning delivered to the Fregellans and diplomatically disguised behind a juridical pretext. To demonstrate such an interpretation, it would be necessary to go back to the expressions « ager Romanus » and « ager peregrinus« , often used by M. Christopher J. Dart, in order to justify the exclusion of the prodigies from the discussion; to redefine the statute of certain cities that he mentions; to prove that the majority of prodigies in Latin and Italian allied cities could not have occurred in agro publico populi Romani; to recall the socio-economic and political context surrounding the refusal to heed the Fregellan prodigy.
111-148
Georges RAEPSAET (Univ. libre de Bruxelles, Belgique), L’ethnogenèse de la civitas Tungrorum et la formation de la Province de Germanie
Résumé
Auteur(s) : Georges RAEPSAET (Univ. libre de Bruxelles, Belgique)
Titre : L’ethnogenèse de la civitas Tungrorum et la formation de la Province de Germanie
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 111-148
Résumé :
La genèse de la Civitas Tungrorum entre la conquête de César et la création de la province de Germanie par Auguste pose de multiples problèmes. La disparition de l’Éburonie et la complexité des peuplements péri-rhénans entraînent des mécanismes originaux d’ethnogenèse. Nous les analysons au départ des modèles bataves et ubiens et proposons pour les Tongres, au départ d’une approche interdisciplinaire combinant textes, archéologie, linguistique, occupation du sol et numismatique, une institutionnalisation au sein de la Province de Germanie entre 12 et 7 avant notre ère, en léger décalage par rapport au cadre de fonctionnement de la Gaule Belgique, acquis et opérationnel au plus tard en 12.
Abstract:
The creation of the Civitas Tungrorum between the Caesar’s conquest of Northern Gaul and the reign of Augustus is not so easy to understand as it is for the civitates of the Gallia Belgica. The destruction of the Eburones, the conquest of Germania east of the Rhine, and the creation of the new Province imply the need for original solutions and mechanisms. The ethnogenesis of the civitates Batavorum and Ubiorum provide us with useful models for an institutional creation of the Civitas Tungrorum integrated into the Province of Germania between 12 and 7 BCE, some years later than the civitates of Gallia Belgica.
149-164
Sarah REY (Univ. Gent, België), Le « parti » d’Auguste et son action religieuse en Italie (années 20 av. J.-C.-années 30 ap. J.-C.)
Résumé
Auteur(s) : Sarah REY (Univ. Gent, België)
Titre : Le « parti » d’Auguste et son action religieuse en Italie (années 20 av. J.-C.-années 30 ap. J.-C.)
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 149-164
Résumé :
L’historiographie a longtemps laissé dans l’ombre le comportement religieux de l’« aristocratie augustéenne », qui a pourtant joué un rôle dans les affaires sacrées. Sous Auguste, la religion n’est pas en effet le monopole d’un autocrate qui ne laisserait aucune initiative aux principes uiri. Parmi ceux qui bâtissent les premiers sanctuaires du culte impérial, se distinguent ainsi P. Vedius Pollio, proche du prince, et L. Volusius Saturninus, consul suffect en 3 ap. J.-C. De grands administrateurs provinciaux participent de même à l’affirmation du culte impérial, à l’image de P. Rubrius Barbarus à Casinum ou de Q. Octavius Sagitta, personnage de rang équestre à Superaequum. Les liberti, notamment ceux directement issus de la maison impériale, s’affirment, eux aussi, comme des dédicants en puissance.
Abstract:
Historiography has long neglected the religious behaviour of the « Augustan aristocracy », despite the significant role that social group actually played in sacred matters at the time. Under Augustus, religion was not the monopoly of one autocrat allowing no initiatives from the principes uiri. Among those who built the imperial cult’s first sanctuaries, the most notable were thus P. Vedius Pollio, closely related to the emperor, and L. Volusius Saturninus, suffect consul in 3 AD. High ranking provincial administrators also contributed to the assertion of the imperial cult, as was the case with P. Rubrius Barbarus in Casinum or of Q. Octavius Sagitta, a figure of equestrian rank in Superaequum. The liberti, particularly those who came directly from the imperial house, also clearly appeared as potential dedicators.
165-194
Marie-Thérèse RAEPSAET-CHARLIER (Univ. libre de Bruxelles, Belgique), Alésia et ses dieux : du culte d’Apollon Moritasgos à l’appartenance civique des Mandubiens à l’époque gallo-romaine
Résumé
Auteur(s) : Marie-Thérèse RAEPSAET-CHARLIER (Univ. libre de Bruxelles, Belgique)
Titre : Alésia et ses dieux : du culte d’Apollon Moritasgos à l’appartenance civique des Mandubiens à l’époque gallo-romaine
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 165-194
Résumé :
L’étude des inscriptions religieuses latines mises au jour dans le site d’Alésia et ses environs, ainsi que de leur formulaire, permet de dresser un tableau des cultes célébrés dans la région, de comprendre l’importance urbanistique de l’agglomération mais aussi d’émettre l’hypothèse que le pagus des Mandubiens relevait de la cité des Éduens plutôt que de celle des Lingons.
Abstract:
With the study of the Latin religious inscriptions and their formulae discovered in Alesia (Côte d’Or / France) and the neighbouring countries, we are able to draw a picture of the regional cults. We are also able to understand the urbanistic level of the city, and to propose the hypothesis that the pagus Mandubiorum belonged to the civitas Aeduorum, rather than to the civitas Lingonum.
195-215
Paul SIMELON (Univ. libre de Bruxelles, Belgique), Aurelius dans les gentilices multiples à l’époque de Caracalla
Résumé
Auteur(s) : Paul SIMELON (Univ. libre de Bruxelles, Belgique)
Titre : Aurelius dans les gentilices multiples à l’époque de Caracalla
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 195-215
Résumé :
Examen des noms de citoyens romains comprenant deux ou plusieurs gentilices, dont Aurelius, à l’époque de Caracalla. Les raisons pour lesquelles certains individus ont jugé utile d’ajouter ce nom impérial au leur sont variées (prise en compte du gentilice maternel, naturalisation sous un des Antonins ou sous Caracalla…). Cependant, dans certains cas (surtout dans les provinces orientales), il semble que la présence d’Aurelius dans un gentilice multiple témoigne d’une forme particulière de respect pour Caracalla.
Abstract:
A review of Roman citizens’ names consisting of two or more gentilicia, including Aurelius, during the reign of Emperor Caracalla. The reasons for which people considered it useful to add the imperial name to theirs are many: out of respect for their mother’s name or after naturalisation under an Antonine or a Caracalla… However, in some cases (especially in the Eastern provinces), the presence of Aurelius in a name including several gentilicia seems to testify to a particular respect towards Emperor Caracalla himself.
217-238
Enrique MELCHOR GIL (Univ. de Córdoba, Espagne), Entre el deseo de perpetuidad y la necesidad de renovación: sobre el reclutamiento de decuriones y la estabilidad de las aristocracias locales durante los siglos II y III d. C.
Résumé
Auteur(s) : Enrique MELCHOR GIL (Univ. de Córdoba, Espagne)
Titre : Entre el deseo de perpetuidad y la necesidad de renovación: sobre el reclutamiento de decuriones y la estabilidad de las aristocracias locales durante los siglos II y III d. C.
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 217-238
Resumen :
Partiendo del análisis de los mecanismos de acceso a los senados locales durante el Alto Imperio y tomando como modelo las curias de Irni y Canusium, constatamos cómo las élites municipales controlaron, al menos parcialmente, la entrada de nuevos miembros en el ordo decurionum desde finales de la etapa republicana, sin que por ello se dejara de admitir a candidatos de origen plebeyo. Diversos condicionantes demográficos, sociales y económicos hicieron necesario renovar periódicamente los ordines decurionum mediante la introducción de homines novi. Pese a lo señalado, disposiciones como la recogida en Digesto, L, 2, 7, 2 contribuyeron a que los miembros de los senados locales pudiesen favorecer las carreras políticas de sus descendientes. Finalmente, planteamos que el ingreso en las curias de menores de veinticinco años y de alieni, durante los siglos II y III d.C., no debe ser interpretado como síntoma de una precoz crisis de la vida municipal o del inicio de la decadencia de las aristocracias locales, sino como una muestra de la vitalidad de este grupo social, cuyos miembros continuaron compitiendo por el acceso a los honores hasta el siglo III d.C.
Abstract:
Taking into consideration the analysis of the mechanism of admission to the local senates during the High Roman Empire and following the pattern reference of the curias of Irni and Canusium, we can observe how, since the end of the Republican period, the municipal elites have at least partial control over access by new members into the ordo decurionum, also admitting candidates of plebeian origin. Various demographic, social and economical reasons made it necessary to renew periodically the ordines curionum through the admission of homini novi. Nevertheless, some provisions, like the one contained in Digesto L, II, 7, 2 contributed towards helping the political progression of those who were descendants of members of the local senates. Finally, we state that, during the 2nd and 3rd centuries AD, the admission of people under twenty-five and of alieni, into the curias, must not be understood as evidence of an early crisis of municipal life, nor even as the beginning of a decline in the local aristocracies, but as a sign of vitality of that social group, whose members went on, until the 3rd century AD, contending for access to Honours.
239-247
Mark J. EDWARDS (Christ Church, Oxford, Grande-Bretagne), Why did Constantine Label Arius a Porphyrian?
Résumé
Auteur(s) : Mark J. EDWARDS (Christ Church, Oxford, Grande-Bretagne)
Titre : Why did Constantine Label Arius a Porphyrian?
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 82
Date : 2013
Pages : 239-247
Résumé :
Constantin stigmatise le théologien condamné Arius comme Porphyréen, alors que le Néoplatonicien Porphyre n’est présenté nulle part comme l’auteur d’une hérésie chrétienne. Il est soutenu que Constantin voyait tant Arius que Porphyre comme des ennemis de sa propre perception du Christ, le Logos ou Parole, comme une potentialité réalisée du Père. Arius, en tenant le Logos comme « venant de rien », ne pouvait pas embrasser la notion de Christ comme le logos prophorikos procédant du logos endiathetos. Porphyre niait expressément qu’aucune de ces deux épithètes n’était compatible avec l’identité individuelle du Christ comme deuxième personne de la Trinité.
Abstract:
Constantine stigmatised the condemned theologian Arius as a Porphyrian, though the Neoplatonist Porphyry is not represented elsewhere as the author of any Christian heresy. It is argued here that Constantine saw both Arius and Porphyry as enemies of his own understanding of Christ, the Logos or Word, as an actualised potentiality of the Father. Arius, holding the Logos to be « from nothing », could not embrace the notion of Christ as the logos prophorikos proceeding from the logos endiathetos; Porphyry expressly denied that either of these epithets was consistent with the discrete identity of Christ as second person of the Trinity.
Mélanges
249-253
Marc VANDERSMISSEN (Univ. de Liège, Belgique), Hélène ou none ? Note sur les vers 1156-1161 de l’Agamemnon d’Eschyle
255-261
Cesar SIERRA MARTÍN (Univ. autónoma de Barcelona, Espagne), Desde la lógica de Herodóto: Milcíades y el asedio de Paros
263-278
B. ANTELA BERNÁRDEZ (Univ. autónoma de Barcelona, Espagne), Los cuestores de C. Annio y el gobierno provincial en Hispania
Chroniques
267-278
Berenice VERHELST (Univ. Gent, België), As Multiform as Dionysus: New Perspectives on Nonnus’ Dionysiaca
Comptes rendus
279-725
