Articles
1-24
Zinon PAPAKONSTANTINOU (Univ. of Washington, Seattle, USA), Wine and Wine Drinking in the Homeric World
Résumé
Auteur(s) : Zinon PAPAKONSTANTINOU (Univ. of Washington, Seattle, USA)
Titre : Wine and Wine Drinking in the Homeric World
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 1-24
Résumé :
Cet article étudie les pratiques de la consommation de vin dans l’épopée homérique, ainsi que les points de vue qui y sont attachés. Le vin était abondamment consommé par des personnes de toute origine sociale et souvent présenté comme une substance nourrissante et revigorante. Les effets toxiques et potentiellement perturbateurs d’une consommation excessive de vin étaient également connus, mais une telle conscience n’a pas conduit à diaboliser des degrés modérés d’ivresse. Le vin était considéré comme une denrée matérielle, dont la qualité et le mode de consommation servaient de marqueurs sociaux, la xenia aristocratique. En outre, une invitation à une « drinking party » dans l’élite homérique faisait partie des plus hauts symboles de reconnaissance sociale que l’on pouvait se voir octroyer. Les témoignages sur la consommation de vin dans le monde homérique suggèrent que la Grèce des débuts de la période archaïque était une culture où l’alcool était accepté, un élément moralement neutre de la vie sociale. Des comparaisons ethnographiques avec d’autres cultures de ce type peuvent apporter un éclairage à la pratique et aux idées homériques sur la consommation de vin.
Abstract:
This paper examines practices and perceptions of wine drinking as depicted in the Homeric epics. Wine was copiously consumed by individuals of all social backgrounds and was frequently presented as a nutritive and invigorating substance. The intoxicating and potentially disruptive qualities of extensive wine consumption were also known, yet such awareness did not lead to the demonization of more moderate degrees of drunkenness. Wine was valued as a material commodity and its quality and mode of consumption served as markers of social distinction, especially in the feasts of the social elite. Luxury wines were depicted as potential gifts in contexts of aristocratic xenia. Moreover, an invitation to a drinking party of the Homeric elites was among the highest tokens of social recognition one could receive. The evidence for wine drinking in the Homeric world suggests that early archaic Greece was an “integrated” drinking culture, i.e. a culture where alcohol was an accepted, morally neutral element of social life. Ethnographic comparanda for other “integrated” drinking cultures can be illuminating of Homeric practices and ideas on wine drinking.
25-37
Bernadette MORIN (Univ. de Limoges, France), Pourquoi des Phéniciennes ?
Résumé
Auteur(s) : Bernadette MORIN (Univ. de Limoges, France)
Titre : Pourquoi des Phéniciennes ?
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 25-37
Résumé :
Le chœur éponyme des Phéniciennes d’Euripide surprend, tant il semble incongru de voir surgir au sein d’une légende grecque entre toutes, et au cœur d’une cité de l’Hellade continentale assiégée – Thèbes, – une troupe de femmes arrivant d’une lointaine contrée, maritime, barbare et orientale : la Phénicie. C’est à explorer cette étrangeté et à en chercher les causes que s’attache cet article. L’exotisme des Phéniciennes n’est pas purement esthétique et scénique, ni seulement lié à l’actualité politique « extérieure » d’Athènes. Il joue un rôle drama¬tique, dans la mesure où il donne corps à la parenté des cités en conflit et concrétise l’idée de la tyrannie. En outre, les Phéniciennes témoignent une fois de plus de la dette contractée par Euripide envers Eschyle. Des femmes venues de Phénicie ont donné leur nom à la tragédie d’Euripide comme les Danaïdes « Suppliantes » ont donné le leur à celle d’Eschyle.
Abstract:
The eponymous chorus of Euripides’ Phoenissae is all the more surprising as it seems incongruous to see a troupe of women arriving from a distant and barbarian land, Phoenicia, in the heart of a besieged Greek city, Thebes. This paper focuses on this strangeness and explores the reasons why Euripides made this choice. The exoticism of the Phoenician women is not a purely aesthetic and scenic option, nor is it only related to the foreign policy of Athens. It plays a dramatic role, as it embodies the kinship of the cities in conflict and makes the idea of tyranny particularly real. Moreover, the play attests once more the debt of Euripides in respect of Aeschylus. The Phoenician women gave their name to Euripides’ play, in the same way as the Danaides Suppliants gave their own to the famous Aeschylus’ tragedy.
39-61
Guy DONNAY (Nivelles, Belgique), Le parcours intellectuel de Socrate
Résumé
Auteur(s) : Guy DONNAY (Nivelles, Belgique)
Titre : Le parcours intellectuel de Socrate
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 39-61
Résumé :
D’après le Phédon de Platon, Socrate était passionné de physique dans sa jeunesse, mais par la suite, déçu, il s’est « tourné vers les mots » et, finalement, s’est converti à des croyances pythagorisantes. Ceci est confirmé par Xénophon et, d’une certaine manière, par Aristophane. Ce que Socrate enseigne dans les Nuées est, en effet, très proche des théories physiques, rhétoriques et musicales de ses maîtres Archéalos, Prodicos et Damon et peut, par conséquent, être considéré comme reflétant ce qu’il enseignait réellement en 423 av. n. è. Mais il est aussi présenté comme le gourou d’un cénacle pythagorisant, ce qui semble indiquer que, à cette époque, il s’occupait toujours de physique tout en professant déjà une forme de pythagorisme. Cette évolution intellectuelle est allée de pair avec une évolution politique vers l’ultra-conservatisme de ses disciples Critias et Charmide, ce pour quoi il a été condamné en 399.
Abstract:
According to Plato’s Phaedo, Socrates was very fond of physics in his young days, but later on, disappointed, he “turned towards words” and eventually became converted to pytha¬gorizing beliefs. This is confirmed by Xenophon, and, in some way, by Aristophanes. What Socrates is teaching in the Clouds is indeed very close to the physical, rhetorical and musical theories of his masters Archelaos, Prodicos and Damon, and can therefore be considered as reflecting what he actually taught in 423 BC. But he is also shown as the guru of a pythagorizing cenacle, which seems to indicate that he was still involved in physics at that time, while already professing a kind of pythagoreanism. This intellectual progress went hand in hand with a political one towards the ultraconservatism of his pupils Critias and Charmides, for which he was condemned in 399.
63-86
Daniela BONANNO (Univ. degli studi di Palermo, Sicile), Athènes et les « Philaïdes ». Formes de réciprocité entre les aristocrates et la polis
Résumé
Auteur(s) : Daniela BONANNO (Univ. degli studi di Palermo, Sicile)
Titre : Athènes et les « Philaïdes ». Formes de réciprocité entre les aristocrates et la polis
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 63-86
Résumé :
Le thème de cette étude est la relation entre Athènes et les membres de la famille de Miltiade et de Cimon, ceux que les historiens nomment « Philaïdes ». L’histoire de ce lignage a significativement marqué le développement d’Athènes à la période archaïque. Bien que la tradition sur ces personnages soit dramatiquement contradictoire et fragmentaire, une analyse lexicale des sources pourra mettre en évidence des traits de cohérence dans leur politique nous consentant d’interpréter en termes de réciprocité leur rapport avec la polis. Il s’agit, toutefois, d’une forme particulière de réciprocité, engendrée de la relation inégale et asymétrique que ces aristocrates semblent avoir eu avec Athènes.
Abstract:
This article aims at exploring the relationship between Athens and the members of the Miltiades and Cimon family, the so-called Philaids. The history of this lineage significantly marked the development of Athens in the archaic period. In spite of the contradictory traditions regarding these historical figures, a lexical analysis of the sources allows an interpretation of their relationship with the polis in terms of reciprocity. I will argue that this is a special form of reciprocity, generated by the unequal and asymmetric relationship that this family seems to have had with Athens.
87-115
Panaiotis IOSSIF (Belgian School at Athens, Grèce et Univ. de Liège, Belgique), Catharine C. LORBER (Woodland Hill, USA), Seleucid Campaign Beards
Résumé
Auteur(s) : Panaiotis IOSSIF (Belgian School at Athens, Grèce et Univ. de Liège, Belgique), Catharine C. LORBER (Woodland Hill, USA)
Titre : Seleucid Campaign Beards
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 87-115
Résumé :
À l’exception de Démétrios II lors de son second règne, les rois séleucides étaient normalement représentés sans barbe sur leur monnayage. Toutefois, un certain nombre de Séleucides portait la barbe sur une partie des portraits numismatiques. Cet article explore l’hypothèse selon laquelle ce type de barbe temporaire était la manifestation d’un vœu effectué avant une campagne militaire et qu’elle était dès lors rasée à son terme. Les barbes étaient associées à des types de campagnes particulières, contre des envahisseurs orientaux, des usurpateurs et des rivaux dynastiques. Les divinités auxquelles chaque Séleucide faisait ses vœux pourraient avoir été celles qui étaient figurées sur les monnaies aux portraits barbus.
Abstract:
With the exception of Demetrius II in his second reign, the Seleucid kings were normally portrayed clean-shaven on their coinage. Nevertheless, a number of Seleucids wear beards in a portion of their coin portraits. The paper explores the hypothesis that such a temporary beard was the outward mark of a vow undertaken before a military campaign, then shaved off at its successful completion. The beards were associated with particular types of campaigns, against eastern invaders, usurpers, and dynastic rivals. The deities to whom each Seleucid offered his vows may be those depicted on coins with his bearded portrait.
117-131
Rosa Maria MARINA SÁEZ (Univ. de Zaragoza, Espagne), Cuestiones de prosodia y metrica en el Comentario a la Eneida de Virgilio de Servio
Résumé
Auteur(s) : Rosa Maria MARINA SÁEZ (Univ. de Zaragoza, Espagne)
Titre : Cuestiones de prosodia y metrica en el Comentario a la Eneida de Virgilio de Servio
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 117-131
Resumen :
En este artículo se estudian las anotaciones de carácter métrico-prosódico que aparecen en el Comentario a la Eneida de Virgilio de Servio. El estudio está centrado sobre todo en aquellas notas relativas a cuestiones de norma lingüística (establecimiento de la cantidad silábica) y las posibles desviaciones debidas precisamente a la necesidad métrica (metaplasmi y otros fenómenos como el hiato), dado que este tipo de comentarios son los más abundantes en Servio. Interesa sobre todo conocer los presupuestos teóricos en los que se basa Servio, así como su relación con la tradición gramatical, especialmente con el Ars Donati, que también fue comentada por el autor objeto de estudio.
Abstract:
This paper explores the metric and prosodic notes of Servius’ Aeneid Commentary and focuses in particular on the notes on grammatical rules (establishment of syllabic quantity), and possible deviations caused by metrical necessity (metaplasmi and some other phenomena such as hiatus), because this kind of commentary is the most frequent in Servius. We aim at illuminating the theoretical basis of Servius’ commentaries, such as his relationship with the grammatical tradition, in particular with the Ars Donati, which was also commented upon by Servius.
133-144
Peder G. CHRISTIANSEN (Texas Tech Univ., USA), Claudian: The Last Great Pagan Poet
Résumé
Auteur(s) : Peder G. CHRISTIANSEN (Texas Tech Univ., USA)
Titre : Claudian: The Last Great Pagan Poet
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 133-144
Résumé :
Contrairement à l’opinion reçue, cet article appuie le fait que les contemporains de Claudien l’ont représenté comme un poète ancré dans la tradition latine. Augustin et Orose l’invoquent tous deux comme un témoin païen hostile, témoignant toutefois du support de Dieu à l’empereur chrétien Théodose au combat. Les chroniqueurs latins en font un poète distingué qui a acquis sa réputation en 395, lorsqu’il a célébré la réconciliation de Théodose et de la déesse Rome. Claudien fut dès lors honoré d’une statue en tant que sénateur romain et considéré comme un poète immortel qui méritait la reconnaissance pour son jugement politique. Sa carrière peut être divisée en une première phase, en tant que poète païen, et une phase ultérieure, en tant que porte-parole des successeurs de Théodose à l’ouest.
Abstract:
This paper argues that, contrary to current consensus, Claudain’s contemporaries portray him as a poet rooted in Latin tradition. Both Augustine and Orosius invoke him as a hostile pagan witness testifying to God’s support in battle for the Christian Emperor Theodosius. Latin chroniclers identify him as a distinguished poet who gained fame in 395, when he celebrated the reconciliation of Theodosiuis and the goddess Roma. Claudian was subsequently honored with a statue as a Roman Senator and immortal poet who deserved recognition for his political judgment. His career can now be divided into an earlier phase, as a pagan poet, and a later phase, as a publicist for Theodosius’ successors in the West.
145-160
Patrick ROBIANO (Univ. de Toulouse, France), Pour en finir avec le christianisme d’Achille Tatius et d’Héliodore d’Émèse : la lecture des Passions de Galaction
Résumé
Auteur(s) : Patrick ROBIANO (Univ. de Toulouse, France)
Titre : Pour en finir avec le christianisme d’Achille Tatius et d’Héliodore d’Émèse : la lecture des Passions de Galaction
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 145-160
Résumé :
Les Passions de Galaction et d’Épistèmè contiennent des allusions claires aux romans d’Achille Tatius et d’Héliodore d’Émèse, Leucippé et Clitophon et Les Éthiopiques ; elles donnent ainsi une légitimation chrétienne à des œuvres admirées dont les auteurs, en dépit de ce qu’affirment les sources antiques chrétiennes, sont bien païens. En unissant les deux romans à travers la généalogie de Leucippé, la mère convertie du futur saint (elle est la fille d’un Memnon d’Émèse), et en affirmant une parenté avec ces romans dans un rapport d’intertextualité, les Passions d’une part révèlent le lien problématique entre littérature chrétienne et littérature païenne, d’autre part invitent à placer, dans l’histoire du roman, Héliodore avant Achille, dans la seconde moitié du IIe siècle. Une telle hypothèse – Héliodore précédant Achille Tatius – apporte une confirmation à des remarques de Photius et de Michel Psellos, et rend possible l’identification d’Héliodore d’Émèse avec Héliodore l’Arabe.
Abstract:
The work Galactionis et Epistemes Passiones clearly alludes to the novels of Achilles Tatius and Heliodorus from Emesa, Leucippe and Clitophon and Aithiopica, providing a Christian legitimization to admired works whose writers, despite some assessments present in the ancient Christian evidence, are pagans. This work joins together both novels through the genealogy of Leucippe, the converted mother of the saint-to-be (she is the daughter of a Memnon from Emesa), and invokes a relationship with those novels by intertextual link. Passiones, on the one hand, demonstrates the problematical relationship between Christian and pagan literature. On the other hand, it leads us to place Heliodorus before Achilles Tatius in the history of ancient novel, i.e. in the second half of the second century. Such a hypothesis – Heliodorus before Achilles Tatius – might confirm some critical remarks of Photius and Michael Psellus, and implies an identification between Heliodorus from Emesa and Heliodorus the Arab.
161-168
Baudouin STASSE (Univ. de Liège, Belgique), Ἐπαρχεία : le cas du iussum Augusti de 27a (I. Kyme, 17)
Résumé
Auteur(s) : Baudouin STASSE (Univ. de Liège, Belgique)
Titre : Ἐπαρχεία : le cas du iussum Augusti de 27a (I. Kyme, 17)
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 161-168
Résumé :
L’ordonnance des consuls Auguste et Agrippa conservée sur une inscription que l’on peut dater de 27a a fait l’objet de nombreux commentaires visant, entre autres, à en déterminer la nature et la portée exactes. Le présent article revient sur un passage lacunaire dont l’examen est susceptible de nous renseigner sur cette dernière question. L’étude de l’ensemble des emplois de ἐπαρχεία dans les documents officiels, d’une part, a permis de mettre en évidence que ce terme y désigne toujours un territoire soumis à l’autorité d’un gouverneur romain. L’examen de l’économie de cet extrait du iussum, d’autre part, autorise à penser que le texte vise la seule province d’Asie et que, partant, rien ici ne permet d’affirmer que les pouvoirs d’Auguste s’étendaient alors à l’ensemble des provinces.
Abstract:
The pronouncement of Augustus and Agrippa as consuls preserved on an inscription that can be dated back to 27 B.C. has been the subject of numerous commentaries aiming to establish, inter alia, its exact nature and scope. This article reconsiders an incomplete passage whose examination is likely to shed light on the latter question. The study of all instances of ἐπαρχεία in official documents, on the one hand, reveals that this term always refers to a territory under the authority of a Roman governor. The examination of the arrangement of this iussum excerpt, on the other hand, allows us to believe that the text refers to the only province of Asia and that, therefore, nothing here indicates that Augustus’ powers then extended to all provinces.
169-193
Michel CHRISTOL (Centre Gustave-Glotz, Paris, France), Thomas DREW-BEAR (Institut français d’études anatoliennes, Istanbul, Turquie), Une famille de notabilité précoce à Antioche de Pisidie : les Volumnii
Résumé
Auteur(s) : Michel CHRISTOL (Centre Gustave-Glotz, Paris, France), Thomas DREW-BEAR (Institut français d’études anatoliennes, Istanbul, Turquie)
Titre : Une famille de notabilité précoce à Antioche de Pisidie : les Volumnii
Revue : L’Antiquité Classique
Volume : 78
Date : 2009
Pages : 169-193
Résumé :
Le réexamen d’une inscription honorifique, publiée par W.M. Ramsay (AE 1941, 142), pour une prêtresse de la déesse Julia Augusta, permet de reconsidérer la personnalité de son fils Volumnius Varro, notable de l’ordre équestre de la colonie romaine d’Antioche en Pisidie, en étudiant sa carrière : préfet de la cohorte II Italica, tribunus militum de la légion VII Claudia, duumvir, trois fois questeur et pontifex dans sa cité, ainsi que les alliances de sa famille. Dans la carrière d’un autre notable d’Antioche (PIR II2 p. 101 n° 427), nous relevons, contre nos prédécesseurs, l’exercice de la questure à quatre reprises. Apparaissent aussi, grâce à un dossier épigraphique complémentaire, les liens entretenus par des personnes gravitant autour de cette lignée et le culte de Men, puisqu’une nouvelle inscription signale la dédicace d’un cenaculum avec une table d’offrandes pour le grand dieu local, tandis qu’une autre constitue une dédicace familiale à Men Askaénos.
Abstract:
Renewed study of an inscription published by W. M. Ramsay (AE 1941, 142) honoring a priestess of the goddess Julia Augusta, allows us to reconsider the personality of her son Volumnius Varro, member of the equestrian order in the Roman colony of Antioch in Pisidia, by examining his career: prefect of the cohort II Italica, tribunus militum of the legion VII Claudia, duumvir, three times quaestor and pontifex in his city, and by analyzing the matrimonial strategy of his family. Comparing the career of another leading man at Antioch (PIR II2 p. 101 no. 427), we observe, against our predecessors, that this person was quaestor four times. Religious inscriptions erected by individuals connected with this family display their attachment to the cult of Men: a new text commemorates the consecration of a cenaculum with an offering table to the patron god of the city, whereas another inscription is a family dedication to Men Askaenos.
Mélanges
195-196
Neil ADKIN (Univ. of North Carolina, Chapel Hill, USA), Exiting Vergil’s Trojan Horse : Primusque Machaon
197-214
Pierre BONNECHERE (Univ. de Montréal, Canada), Notes trophoniaques, III. Héliodore, Éthiopiques…
215-217
Thomas GÄRTNER (Univ. zu Köln, Allemagne), Das Epigramm des Q. Gellius Sentius Augurinus bei Plin, epist. IV, 27, 4
219-232
John HUNT (Villanova Univ., USA), Testing the Text: Notes on the Historia Apollonii Regis Tyri
Chroniques
233-239
Jean A. STRAUS (Univ. de Liège, Belgique), L’affranchissement dans l’Égypte gréco-romaine
241-249
Luisa MOSCATI (Univ. Di Macerata, Italie), Colonizzazione greca. A proposito del primo volume di un nuovo manuale
Comptes rendus
251-700
